Pour un monde plus juste et humain

Je milite pour…

Une politique migratoire humaine

En 2015, de nombreuses personnes prirent la route de l’Europe pour fuir les atrocités de la guerre en Syrie et l’instabilité politique et économique de la région. C’est durant cette période que la perception du phénomène migratoire s’est détachée de la réalité des faits liés à la migration : discours populistes, xénophobes et identitaires se sont propagés dans une Europe incapable de répondre à ses obligations internationales d’accueils et de protection.

Mais cette année 2015 fut aussi marquée par une solidarité sans précédent au Parc Maximilien qui a vu des personnes des quatre coins du pays proposer leur aide pour nourir, accueillir, enseigner, accompagner des centaines de personnes migrantes occupant le Parc. Depuis cet été de 2015, je me bats pour une politique migratoire “juste et humaine” : contre l’enfermement des enfants,  contre les centres fermés, pour la reconnaissance des sans-papiers, le développement de voies sûres et légales, un accueil digne, etc.  

Au Larlement, dans la Commission intérieure et la Commission relation extérieure, je défends cette vision écologiste d’une politique migratoire basée non pas sur une opportunité électorale mais sur le droit international, la solidarité et la dignité des personnes. C’est certainement le combat qui m’occupe et m’occupera le plus ces prochaines années.

La paix au Moyen-Orient

C’est dans un camp de réfugiés palestiniens à 18 ans que j’ai pris conscience des violations des droits humains que pouvaient subir certaines populations. Actif depuis ce jour pour une paix juste et durable au Moyen-Orient, j’ai pu durant cinq années travailler pour l’association-belgo-palestinienne (ABP) à conscientiser les citoyen.ne.s autour de notre responsabilité politique, diplomatique et économique dans l’enlisement de ce “conflit” vieux de plusieurs décennies.

C’est dans le prolongement de ce parcours que je porte aujourd’hui cette défense des droits du peuple palestinien en Commission des relations extérieures ainsi qu’au Conseil de l’Europe.

En tant que président de l’Union interparlementaire Belgique-Egypte, je travaille aussi activement au respect des droits humains en Egypte. En effet, depuis l’arrivée au pouvoir du président égyptien, le pays s’enfonce de plus en plus dans une politique carcérale qui vise à faire taire toute opposition politique.

Un environnement sain

Nous le savons, toutes les projections, même les plus optimistes, nous montrent que nous nous dirigeons vers un réchauffement des températures à l’échelle de la planète de 2°C. Le dérèglement climatique qui en découle affectera (et affecte déjà) des centaines de millions de personnes.  Plus proche, la pollution de l’air en Europe est responsable de la mort de 400.000 personnes par an !

C’est pour ces raisons que mon premier rapport au sein de l’Assemblée des Parlementaires du Conseil de l’Europe s’est penché sur le fait de reconnaître le droit à l’environnement sain et durable sur notre continent.

Grâce aux outils légaux que je propose dans ce rapport, 840 millions de personnes pourraient saisir la Cour européenne des droits de l’Homme pour faire valoir leur droit à l’environnement sain et durable ! Une victoire humaine, juridique et environnementale pour cette génération et les suivantes.

La fin des discriminations

Le racisme est un système de domination qui se manifeste dans tous les domaines de la vie privée et professionnelle. Il nous faut le combattre de manière transversale à travers l’ensemble des politiques publiques. Reconnaître et dénoncer les privilèges, lutter contre les préjugés, combattre les discriminations systémiques, décoloniser les esprits… Voilà un aperçu des combats quotidiens qui sont menés par la société civile et que j’essaie de porter au Parlement, notamment dans la Commission « Egalité des chances » où je siège.

Si ces dernières années les personnes LGBTQIA+ ont remporté de victoires importantes, l’homophobie et la transphobie sont encore bien présentes dans notre société. Elles s’observent bien entendu dans le nombre d’agressions et de plaintes en hausse mais aussi par des discriminations structurelles. La loi sur le don de sang en est un exemple.

   …et pour toutes celles et
ceux d’ici, d’ailleurs et de
demain.